Le journaliste et intellectuel congolais, Me Lwariba dresse les causes du tableau sombre-chaos de la RdC et propose aux politiciens des pertinentes pistes de sortie et de solutions durables pour le bien-être de tous

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La RdC est dans un chaos Irrémédiable à cause du manque d’intelligence, vision et d’un leadership capable dans le Chef des « Présidents » de la République et leurs institutions qui n’existent que de nom.

Personne ne peut contredire cet état des lieux sombre, puisque toutes les données sur terrain démontrent clairement que l’avenir de la RdC est inexistant. Que ce pays de l’Afrique centrale ne peut se développer avec des « dirigeants » aussi faibles, sans vision, sans leadership, presque pas intelligents, illettrés, corrompus, tricheurs, assoiffés d’argent, des biens matériels, voleurs et détourneurs…

Si les solutions ne peuvent venir de ce type de « dirigeants », la RdC cependant possède des personnes dans d’autres secteurs de la vie nationale à même de proposer des pistes de solutions.

C’est le cas par exemple, de monsieur Lwarhiba Musimwa, membre de la société civile, journaliste et éditeur.

Ensemble avec une équipe de C-NEWS, Maître Lwarhiba éditeur de la Nouvelle Afrique, a posé les causes du déclin de ce pays, tout en proposant les pistes de sortie.

Il évoque tout ceci, dans cette interview fleuve et exclusive à C-NEWS.

D’entre de jeu, dans cette première partie de son interview, Me Lwarhiba plante le décor du chaos comme quoi : »nous avons pris conscience collective à détruire le pays, en le jetant au rebut ».

Dans ces conditions, comment voyez-vous l’avenir de cette nation?

L’avenir du Congo, je l’assois sur deux volets, celui de désespoir, et de l’optimisme.

Aborderons le côté optimisme?

Optimisme, parce que quand on parle de l’avenir, la jeunesse en est le pivot. Cette jeunesse qui, contrairement à celle d’il y a 25 ou 30 ans, qui passait tout son temps à danser, à se livrer aux activités de loisir peu recommandables, n’est pas celle d’aujourd’hui, bien que beaucoup restent encore à faire.

C’est quoi la nuance?

Nous avons une jeunesse ou une population qui se soucie maintenant à tout, ce que j’appelle ici, la marche du pays, une population très regardante, critique, denonciatrice, exigeante, revendicatrice…ce qui, en mon sens, m’arc-aboute quelque part.

Selon vous, la jeunesse aujourd’hui elle est éveillée et rien ne peut lui échapper?

Une population qui devient donneuse de leçons à ses « dirigeants », ses « autorités », est une population avec qui il faut compter.

Comment?

Car qui donne leçon, croit en détenir de solution, celui qui apprend à dénoncer, revendiquer, critiquer, donc subit une transformation en profond interne, laquelle devient porteuse d’espoir.

Explicitez clairement votre pensée, Maître Lwariba?

Cela veut simplement dire, que la RDC a recouvré un peuple qui a tout compris, qui connaît rêver, qui veut enfin voir les choses changer.

Qu’attendre donc de lui?

Il est donc de mon devoir et permettez-moi, de rendre, à ce stade, toute ma considération à cette population éveillée. Pour un tel peuple, Il suffit d’un leadership fort capable de transformer ces rêves en réalités mettant ainsi fin au désespoir qui emballe plus d’un Congolais, pour voir enfin ce Congo tant rêvé.

Quelles explications vous donnez en ce qui concerne le volet désespoir?

Ok. Ce leadership, dis-je, m’envoie à aborder le volet que, j’ai qualifié ci-haut, de désespoir.

Pourquoi désespoir?

Désespoir, parce qu’il s’agit d’un système de la gouvernance qui a embarqué presque tous les congolais, un système qui s’enracine dans le chef de nos « dirigeants » et qui malheureusement jette en pâture des valeurs que l’on peut chouchouter ailleurs.

Voulez-vous parler des antivaleurs qui caractérisent les dits « dirigeants »?

Ce système d’égoïsme, anti-patriotique, de manque d’amour du pays, qui passe avant tout, à ne voir que ses intérêts personnels, de sa famille, voire de ses proches au détriment de la société toute entière. Ce système qui prouve malencontreusement, que, pour gagner vite et beaucoup, il faut faire la politique car constitue un appât des poches vides au multi millionnaire, sans beaucoup d’efforts fournis.

Le ventre d’abord au lieu du peuple d’abord?

Ce système, dois-je le souligner, du ventre d’abord. Ce système où une fois, positionné, il faut penser famille avant pays, il faut razer la galère, pour une vie opulente, cette vie, de locataire, au propriétaire, du piéton, à la grosse cylindrée, de l’école publique, à l’école privée, des vacances au village, à celles des grandes villes du monde, des soins au pays, à ceux coûteux à l’étranger,…c’est ça la réalité, et souvent avec de l’argent sale, fruit de détournement, de corruption, de l’enrichissement illicite, pillage…tout, sans un seul gendarme à ses trousses.

Du coup la théorie de la RdC se meurt à cause de ses « dirigeants » se confirme?

Une déviation qui ne rassure pas la jeunesse de voir se concrétiser ses rêves, une omerta chez le roi pétaud, un cercle vicieux qui crucifie le Congo et le place devant un futur devenir et avenir très sombre.

Vous dites qu’on ne peut rien n’espèrer quoi des « dirigeants » congolais?

Le bien-être du peuple ne viendra jamais de cette espèce de gens qui ne sont ni patriotes encore moins nationalistes.

Soutenez-vous donc, cette opinion selon laquelle, la RdC héberge des « responsables » politiques véreux, sans vergogne, sans patriotisme ni nationalisme?

Je venais de le souligner.

Vous affirmez qu’effectivement, ces « responsables » viennent aux affaires pour leurs ventres respectifs?

Voilà ! Nous faisons face à un système qui ne peut permettre d’avoir des acteurs politiques, et d’autres concitoyens patriotes et nationalistes.

Pourquoi pas?

Parce que ce pays a déjà connu des « dirigeants » venus de tous les bords mais une fois à la mangeoire, parce que c’est le terme qui convient, ils sont avalés ou se lassent ingurgiter dans ou par ce système du ventre.

Ce qui atteste vos affirmations, comme quoi la RdC disparaît pas à cause justement de ses « dirigeants » politiques?

En effet, on ne peut pas parler d’un patriote ou nationaliste, quelqu’un qui pille son pays, qui s’enrichit malhonnêtement, qui detourne l’argent du trésor public, corrompu et corruptible…quel patriotisme et nationalisme, lorsqu’on prend des armes contre son pays, alors que la seule voie pour protéger la nation militairement c’est l’armée loyale! Quel patriotisme et nationalisme en complotant contre son pays? En le trahissant?

« C’est pourquoi, ce pays est vouée à l’échec », affirme-il, avant d’expliquer dans cette troisième partie de son interview à C-NEWS, qu’une telle nation gérée par des « dirigeants » comme ceux de la RfC, est vouée à l’échec.

Lwariba ne s’arrête pas là.

Il dit même, qu’on ne peut prétendre construire ou développer un pays avec ce genre d’individus, dans ou avec ce système.

« Évitons de rêver’, dit-il : »nous sommes condamnés sur du surplace, passant le gros de notre temps dans des futilités, à admirer les autres nations tout en faisant stagner la nôtre. Bref, nous avons pris conscience collective à détruire le pays, en le jetant au rebut, en le rendant ainsi, la risée du monde. C’est honteux. Avilissant ! ».

Monsieur Lwariba, pouvez-vous préciser en termes simples ce qui cloche réellement, avant que nous abordions les pistes de solutions?

C’est le manque d’amour du pays, manque de patriotisme et nationalisme.

Quelles sont les pistes de sortie, selon vous?

Les pistes de sortie, comme vous le dites, ne sont pas deux. Tout se résume dans le respect des lois et textes qui, d’ailleurs, ne font pas défaut en RDC.

Elles ne vont pas défaut, comme vous le dites, mais ont été taillées sur mesure de ceux qui sont au pouvoir?

Ce sont des bonnes lois, des jolis textes, nous en avons, je dirais même, les mieux du monde, malheureusement souffrent d’applicabilité. La constitution ou les lois règlementent la conduite d’une nation, la conduite à suivre par ceux qui y vivent et y habitent ce, sur tous les plans et dans tous les domaines de la vie, d’un peuple et d’une nation.

Allez à l’encontre des lois, c’est de l’anarchie?

Tout, alors, tout est pris en charge dans la constitution, textes et lois du pays. Un voleur, un detourneur, un violeur, un tueur,…et pour aller loin, un papa, une maman, un enfant, un président de la République, un magistrat, un juge, un religieux, un chef d’avenue,…chacun connaît à quoi s’attendre lorsqu’enfreint la loi ou lorsqu’il heurte les textes et lois car nul n’est censé l’ignorer surtout quand personne n’est au-dessus.

Ce qui n’est le cas en RdC. Ici nous avons des « dirigeants », qui sont au-dessus des lois?

Cela insinue qu’une fois imposer la dictature des lois, ce qui est une dictature positive, tout reviendra à la normale, dans l’ordre et le mauvais système tant décrié, bien que déjà cimenté , connaîtra des fissures et disparaîtra comme une traînée de poudre.

Seule la voie du respect des lois, sauvera le Congo?

Aucun autre bâton magique pour sauver la nation. Tout, ce qu’on a l’impression d’envier chez les autres est la résultante du sérieux, lequel passe par imposer la force de loi dans toute sa rigueur, sans complaisance aucune, sans influence ni interférence. Voilà, en un mot, comme en mille, ma réponse à cette question !

Les décideurs du monde disent à haute voix que si les Congolais ne prennent pas conscience de mettre en place un vrai programme de gouvernance, les voisins et autres nations plus organisés raviront ce pays. Qu’en dîtes-vous?

Le sérieux, c’est le respect des textes et lois qui nous régissent, il n’y a pas à s’attendre à un ou d’un vrai programme qui est en déphasage avec les lois du pays, comme je l’ai expliqué, tout est réglementé par les textes.

Ce n’est donc pas un problème des textes, plutôt celui d’hommes, voulez-vous dire?

De la conception, à la concrétisation, en passant par la mise en musique d’un programme ou projet, si vous voulez, il y a des procédures, il y a des exigences à suivre qui sont édictées par les lois du pays. Il suffit de les respecter et d’émettre la crainte de voir la foudre tomber sur vous une fois les torpiller. Une telle prise de conscience fera en sorte que les choses se fassent dans les règles de l’art.

Qu’à cela ne tienne, la RdC perd depuis des années plusieurs parties de sa souveraineté au profil de ses voisins?

Sur cet aspect de votre question, dans ma logique, les voisins ne prendront nos terres que lorsque nous l’accorderont, que lorsque nous faillirons en esprit patriotique, et jouerons aux complices conte notre pays, je suis de ceux qui pensent qu’aimer le Congo, c’est le protéger dans toutes ses limites, et ne pas le trahir…la defense de la nation est un sacrifice dévolu, à tous ses fils et filles, ne pas le faire en diverses manières est une trahison, et un coup de pieds à notre constitution, du reste, pas muette, bien au contraire, sévère sur ceux qui complotent contre la nation.

Des sondages notent que Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi, a raté son mandat. Un tel monsieur, est-il encore crédible et loyal pour lui, de tenter un second mandat?

Sur ce point, je ne voudrais pas m’attarder mais bon, laissez-moi tout de même y placer un mot, le sondage dans notre pays a toujours été sujet à polémique quant à la motivation, la crédibilité, voire les méthodes utilisées pour parvenir aux résultats convaincant et palpable.

Pour vous, ce n’est pas la réalité sur terrain?

Sans tout piaffer, je dois avouer, d’une part, ces sondages refléter quelques vérité et réalité.

Donc, c’est vrai que Félix-Antoine Tshilombo a raté effectivement son mandat, par conséquent c’est hypothétique son projet visant un second mandat?

Mais dire que Félix Tshisekedi a, à ce niveau, raté son mandat me paraît précipiter, ou un verre à moitié, plein, pour les uns, vide pour d’autres, cela dépend du côté où l’on se place, partisan.

Mais la misère et pauvreté ne font qu’accroître?

Toutefois, la situation du pays au temps actuel est peu reluisante. Il lui reste encore deux ans de pouvoir…

Une année et quelques mois en effet?

…deux ans sont peu mais aussi importants pour marquer ses empreintes. M’zee Kabila, nous avait prouvés qu’on peut faire quelque chose, en si peu de temps, il suffit d’une volonté manifeste.

Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi n’a pas l’étoffe de M’zée?

À Félix Tshisekedi, on ne demande pas des miracles, mais nous portons à sa connaissance, qu’existent des actes, en une journée qui peuvent marquer l’histoire et en rassurer une autre. C’est avec ça, que la loyauté à laquelle vous faites allusion dans votre question, lui sera bénéfique.

Peut-il avoir ce culot de tenter un second mandat?

Aussi, sans vous contredire, dois-je porter à votre connaissance, qu’il a droit à un second mandat conformément à la constitution.

Maître Lwariba, nous en étions déjà à l’actualité. Quel bilan pouvez-vous attribuer à la gouvernance Union sacrée, particulièrement à Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi?

C’est un secret de polichinelle, le bilan de parcours, parce que c’est comme ça, qu’il faut le voir, n’est pas convaincant, sincère, lui même, le reconnaît.

Un échec qu’il a reconnu dans son discours devant le congrès?

Pas si longtemps aussi, devant les députés provinciaux, il a reconnu que le pays peinait à décoller et que le progrès faiblissait. Sans le disculper, reconnaissons, au moins, de quelle RDC, Félix Tshisekedi est héritier?

Voulez-vous le défendre pendant que lui-même admet les échecs?

Il est d’une honnêteté sans faille de reconnaître que Félix Tshisekedi a trouvée une RDC engouffrée, une RDC isolée, une RDC, ombre d’elle même.

Et alors?

Voilà pourquoi, partir de ce constat, il y a lieu de jouer à l’objectivité car en si peu de temps, c’est injuste de lui être trop sévère. Néanmoins, en prenant les rênes de la manette, il savait de quelle RDC était question. Ainsi donc, le passé ne pouvant plus le dédouaner de ses nombreuses promesses, faites en âme et conscience et qui demeurent non tenues à plus 80%, disons sans peur d’être contredit, que bilan à la mi-temps est un échec.

Et c’est à cause de la gouvernance Union sacrée ou ses anciennes alliances avec le FCC?

Vous avez évoqué l’union sacrée de la nation qui est une vision du Président de la République Félix Tshisekedi. Il est clair que cette vision assise sur le peuple d’abord, État de Droit, lutte contre la corruption et le détournement, l’union sacrée est tout, sauf une réalité, elle souffre de sa matérialisation et de sa matérialité, des faits du terrain sont légions et l’attestent.

Sur terrain les actions de ce gouvernement ne sont nullement palpables. Le social du peuple continue à faire défaut?

Le prestige qui faisait la publicité politique du régime Félix Tshisekedi et du gouvernement Sama Lukonde souffre et se raréfie, le social du congolais devenu catastrophique, dans un pays où manger est un parcours de combattant. Ajouter à cela, les problèmes criants, de manque d’eau, électricité, infrastructures…l’on peut donc bien se réjouir de la revue en baisse des prix d’avions mais sans avions…

Il n’en reste plus qu’un?

…sans avions disais-je, de la gratuité de l’enseignement de base, sans écoles construites ni qualité de l’enseignement, des soins de santé, sans hôpitaux construits,…pendant ce temps, le peuple d’abord assiste impuissant à une jouissance et dilapidation d’argent pour des événements, je dirais inutiles.

Entre temps la corruption et détournements de confirment au sommet de l’État, dans toute impunité?

La corruption, le détournement qui ne sont pas suivis des sanctions ou d’actions judiciaires sérieuses, à part un court séjour que les uns décrochent à Makala, avant relaxation de la manière la plus spectaculaire qui puisse exister. C’est à cette République que nous avons affaire, celle d’Etat de droit où l’on peut passer plus d’un mois aux cachots de l’Agence Nationale des renseignements ANR, au lieu de 48h comme stipulent les textes, le cas François Beya étant une illustration éloquente.

Plutôt que d’aller de l’avant, le Congo s’enfonce davantage?

Bref, le Congo n’est pas encore sorti de l’auberge et reste submergé dans le non respect des droits humains d’une autre époque. Sinon, cher journaliste, vous comprendrez ma pénurie à tout lister ici, le temps imparti fait défaut pour aborder la situation sécuritaire et d’autres sujets qui me taraudent, rendez-vous pris, si voulez, pour une prochaine interview.

Dans quel secteur par exemple, selon vous Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi a pu réaliser ne serait-ce qu’une petite prouesse?

Mais, parce qu’il s’agit du bilan, les avancées sont également observées, sur la liberté d’expression, bien qu’un droit, elle n’est pas étouffée à la proportion des régimes précédents, ce travail, oh combien marquant et de titan de l’Inspection Générale des Finances, Ces Recettes qui renflouent les caisses de l’Etat, ces différents chantiers en cours…

Croyez-vous vraiment aux élections en 2023?

J’émets du doute, suis pas le seul sur la note de pessimisme, plusieurs ONGS d’experts en la matière, l’ont si bien dit. Déjà, la CENI enregistre plusieurs mois de retard pour respecter le délai constitutionnel.

Par conséquent, les élections deviennent hypothétiques?

Oui, je crois en des élections de 2023 mais pas en 2023. Il y aura certes décalage car aussi, les contraintes avancées par la centrale électorale ne sont pas susceptibles à rassurer la tenue de double scrutin en 2023. Et pour crever, l’abcès, il y aura glissement.

Si jamais, elles n’ont pas lieu, que faire pour éviter à la nation le chaos généralisé?

S’il n’y aura pas élection, il faut dialoguer ! Le consensus entre parties prenantes tel que réclamé par l’opposition ne peut être obtenu que par ou à travers le dialogue. Je sens que le vocable peine à être dit clairement mais les parties prenantes au processus sont conscientes qu’à ce niveau, aller aux élections coûte que coûte en 2023, elles ne seront ni vraies, crédibles, encore moins transparentes, elles seront pires que celles de 2018.

Vous conseillez aux parties prenantes d’arrêter de faire l’hypocrisie?

Le retard accusé, est si important que tenter une telle mésaventure risque de plonger le pays dans le chaos, qu’il ne le serait si la responsabilité des uns et des autres, primaient.

« Je ne vais pas être dans la divination, mais disons que la politique étant l’art du possible, les alliances se font et se défont », souligne Me Lwariba. De poursuivre : »alliances, c’est d’abord citer ces individualités de taille qui marquent la scène politique en République Démocratique du Congo, sans en minimiser d’autres car c’est tout ça, notre réalité du pays, ce sont Félix Tshisekedi, Moïse Katumbi, Joseph Kabila, Vital Kamerhe, Martin Fayulu, ajoutons, Jean Pierre Bemba ».

« Il n’est donc pas exclu, et ça, est mon opinion, une alliance, entre Kabila-Kamerhe-Katumbi, Kabila-Fayulu, Katumbi-Tshisekedi-Kamerhe-Bemba, Bemba-Fayulu-Katumbi, Kabila-Kamerhe-Bemba… », projette Me Lwariba Musimwa.

JOHN TSHINGOMBE LUKUSA